| Assemblée Générale 2006 |
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Assemblée Générale du Syndicat indépendant
Présents : M. Stéphane GUITET, M. Jean-Michel ARNAUD, M. Gérard PONS, M. Jean-Pierre MARTINEAU, M. Christian TIXIER, Mme Nadine MARTINEAU, M. Claude NEVEUR, M. et Mme PAJACZEK, M. Claude CHICHILIANNE, M. Eric TELLIER, M. Gérard TALBOT, Mme DAVIAUD Nicole, Mme Laure TRICHARD, M. Gilles JOUSSEMET, Monsieur MALLET Eric (Directeur de la DSV), Mlle GIRAUDEAU Anne (DSV), Mme ROSSI Valérie, M. LALOUETTE Jean-Luc, Mme GENTE Isabelle, M. FARGIER Serge, Mme Odile LAFON (CCILR), Mme ROBIN Muriel (CCILR), Mlle Céline DESRENTES Excusés : M. Mario FOUQUET, SARL MH, M. GUITET Fabrice, M. CERCIER James, Mme GAULIN-BELLION Christiane, M. BAS Vincent, M. Christophe ROCHE, M. TIZON Jean-Marie, Mme BERTRAND Pascale
1 - Rapport moral du Président : Stéphane GUITET remercie les présents de leur participation et tient à rappeler en quelques mots les missions du Syndicat. Principales actions engagées en 2005 : Foire de Saintes : Cette année les foires de Saintes de mai et juin devaient avoir lieu deux jours fériés : le 1er mai et le 5 juin (Lundi de Pentecôte). Dans ces cas là, le règlement de la foire prévoit un report au lendemain. Le Syndicat a demandé à la municipalité de Saintes de maintenir le lundi de Pentecôte. La Mairie a accepté. Foire de St Jean : L’année dernière, les commerçants de la foire de St Jean avaient rencontré de grosses difficultés avec les forains ; ces derniers avaient bloqué la place pour l’installation de leur manège. Cette année, le syndicat a souhaité prévenir les difficultés et a sollicité une réunion avec la mairie. Un plan a été réalisé et une organisation de la place a été fixée au préalable. Tout le monde doit pouvoir travailler en bonne intelligence. Marché de Royan : La situation semble se débloquer. Alors qu’aucune communication n’était envisageable avec la municipalité jusqu’alors, le Syndicat vient d’être invité à participer à une commission de marché. Marché de St Palais : Jean-Michel ARNAUD indique avoir négocié un tarif de 1€/ml en abonnement. Marchés de La Rochelle : Stéphane GUITET indique que les relations avec la municipalité de La Rochelle sont bonnes. Il conviendrait de sensibiliser davantage les commerçants à la propreté. Une meilleure image des professionnels permettrait plus de facilités pour des revendications à venir. Marchés d’Oléron : Stéphane GUITET souligne le dynamisme de l’association du marché du Château d’Oléron. A Saint Pierre d’Oléron, aucune augmentation n’est prévue cette année. Les commerçants alimentaires ont été déplacés en milieu de marché pour des raisons d’hygiène. La Mairie de St Georges a souhaité avancer la date d’ouverture du marché du 1er juin au 1er mai. Il va sans dire que le Syndicat s’est prononcé de manière favorable à cette proposition. St Trojan : le marché couvert devrait être inauguré aux alentours du 15 juin. Il s’agit d’un beau projet. Marchés de l’Ile de Ré : Laure TRICHARD indique que toutes les communes de l’Ile de Ré ont compris que le syndicat était un interlocuteur privilégié (sauf Rivedoux et Ste Marie). Au Bois-Plage, une augmentation limitée des droits de place a été négociée ; à la Flotte, un partenariat a été mis en place avec l’association des commerçants sédentaires (actions communes prévues) ; à St Martin, la municipalité réfléchit à la création d’un marché vers le port. Il serait par ailleurs question de la création d’un nouveau marché à St Clément. Odile LAFON indique qu’une enquête auprès de la population a démontré qu’il existait un potentiel. La politique de l’Ile de Ré est de développer le nord de l’Ile et cette création entrerait dans cette démarche. La municipalité a sollicité la CCI de La Rochelle pour un dossier de subvention (20% des investissements peuvent être pris en charge). Claude NEVEUR estime que cette création se fera au détriment du marché d’Ars. Marché de Rochefort : Gérard PONS indique que les augmentations des droits de place sont acceptables. Les relations avec la mairie sont limitées ; les placiers ont trop de pouvoir. Il indique qu’il travaille toujours afin de prolonger la durée du marché. La municipalité serait favorable à condition que les temps de nettoyage soient réduits ; ainsi il faut que les commerçants laissent leur emplacement plus propre. M. LALOUETTE souligne également qu’un tiers du marché n’est toujours pas aux normes.
Le Syndicat continue de développer un partenariat avec la MACIF. Partenariat avec l’Association de Développement et de Promotion des Foires et Marchés de Charente-Maritime Monsieur NEVEUR indique que la Charte Qualité Marché, opération innovante lancée par l’Association connaît quelques difficultés. L’opération avait été initialement proposée à Jonzac (commerçants peu motivés), au Bois-Plage (marché en travaux) et à Châtelaillon où la municipalité semblait très intéressée par le concept. Aujourd’hui, les commerçants du marché couvert de Châtelaillon rejètent la démarche. Stéphane GUITET indique que la mairie de Châtelaillon impose ses idées aux commerçants sans réelle concertation et c’est la démarche qualité qui en fait les frais.
Quelques données sur la profession (source INSEE) : L'activité des marchés En 2004, le commerce de détail sur éventaires et marchés réalise 1,2 % de l'ensemble du commerce de détail. Les principaux produits vendus sur les marchés alimentaires par les détaillants sont les fruits et légumes (33 %des ventes), les viandes et produits à base de viandes (22 %) et les produits de la mer (19 %). La clientèle des marchés 30 % des ménages se rendent sur les marchés et 12 % s'y approvisionnent au moins deux fois au cours d'une semaine. Près d'un client sur deux a plus de 60 ans, alors que seulement 4 % de la clientèle a moins de 30 ans. Les habitants de l'agglomération parisienne font plus volontiers leurs courses sur les marchés que ceux des villes moyennes. L'équipement des marchés En 2004, les marchés sont bien mieux équipés qu'en 1999, date à laquelle une progression sensible de l'équipement par rapport à 1994 avait été enregistrée. Des taux d'équipements variables selon les régions Les taux d'équipement entre région sont relativement proches. Néanmoins, selon l'enquête 2004, les communes de certaines régions semblent avoir pris du retard dans la mise aux normes de leurs marchés.
- Il faut travailler sur les horaires et augmenter la durée des marchés comme cela se fait dans des villes comme Toulouse ou Amiens. Une entreprise doit pouvoir présenter un successeur à la Municipalité. Si l’on sait qu’on ne vendra pas son fonds de commerce, 5 ans avant d’arrêter l’activité, on cesse tout investissement et l’image de l’entreprise et du commerce non sédentaire en général décline. Commission Commerce non Sédentaire Cette commission a été supprimée dans de nombreux départements parce qu’elle n’était pas productive ; en Charente-Maritime, à la demande des partenaires, elle a été maintenue. Il s’agit d’un rendez-vous annuel important où tous les acteurs (professionnels, services de l’état, consommateurs, chambres consulaires) se rencontrent et échangent sur les difficultés rencontrées par la profession. Cette année, il a été question du titre unique et de la solution d’un macaron qui pourrait identifier les commerçants en règle. Intervention de la Direction des Services Vétérinaires sur le Paquet hygiène et la convention passée avec plusieurs mairies du département (présentation en annexe).
Jean-Michel ARNAUD indique que le syndicat a compté 136 adhérents en 2005.
Gérard TALBOT prend sa retraite et quitte donc le Bureau du Syndicat. Résultat des votes : Le Bureau est élu à l’unanimité (22 voix).
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| Dernière mise à jour : ( 24-02-2009 ) |
